Imperial
— Rock alternatif, influences blues, funk, pop...
Jeune acteur du rock alternatif parisien, le groupe réunit des influences allant du jazz d'hier à l'électro de nos jours, qui tente l'expérience de mêler mélodies oniriques et ambiance underground entraînés par Tom dans la langue de Shakespeare.
Imperial joue avec une diversité de styles formant un univers pourtant homogène à la fois puissant et romantique, insufflé d'un air de modernité.
Imperial, avec déjà plusieurs projets en cours d'aboutissement, pointe le bout de son nez sur la scène rock avec un objectif : chambouler les étiquettes.
Zarhzä
— Chanson urbaine balkano-latine
Ecouter ZARHZÄ, c’est plonger dans une chanson urbaine aux accents balkaniques et latino-américains.
Après des années sur les routes de France, près de 250 dates et 2 EPs, le groupe sort « Minuit moins le quart ». Ce premier album livre une traversée poétique de la ville la nuit. Il restitue l’énergie électrique des concerts de ZARHZÄ et la variété des palettes sonores qui les façonnent. On y reconnaît, par bribes, l’énergie ravageuse de la Mano Negra, la chanson voyageuse des Zoufris Maracas et l’ambiance cuivrée d’un Goran Bregovic.
Cet album est aussi l’occasion d’explorer de nouveaux territoires sonores. « Electriciudad » mêle textes ciselés et rythmiques trip-hop pour raconter la chute d’un homme pris dans une spirale de rupture et de factures. « Vida Loka » résonne comme un hymne festif aux routines suffocantes. « Apuesta » offre une virée bouillonnante et poétique dans les nuits de Rio et de Paris.
En somme, « Minuit moins le quart » nous invite à « parier sur la nuit ». Ce titre n’a rien d’anodin. C’est l’heure où des gens qui ne se connaissent pas se laissent happer par la nuit pour danser, se révolter et s’enlacer. Une promesse qui résonnera dans les festivals et les salles d’une tournée démarrée sur les chapeaux de roues à la Maroquinerie.












